Titwill

 


La femme

Toi que j'aime

Belle Coeur déchiré
Mon coeur s'ouvre à toi  
 
 

La femme

 

Un jour, mes yeux ont fait le détour

Sur la croisée d’une vieille tour,

Usée par le temps, une roche rocheuse

Régnait en maîtresse sur la terre pieuse.

 

Prélassant son corps sur la stèle

Elle fixait longuement le ciel.

Une brume odorante, légère et intime

Remontait lentement sa robe d’abîme.

 

Une fée serait jalouse de cette sculpture

Ni elle, ni moi ne pouvons rester durs.

Impuissante certes, mais surtout attendrie

Nul ne peut me rappeler à la réalité.

 

Immortalisée cette image en iconographe

Rien que pour le plaisir du paraphe

Ressemblait fortement à la démence

En moi s’éternise une sorte d’accoutumance

Elixir engourdissant, apaisant, mathématique

La beauté, les yeux fermés devient magique.

 

Grandeur resplendissante de la nature

Oubliant un moment une réalité trop dure.

Une statue m’a ensorcelée de sa beauté.

Tenir dans son âme une image passée

Transcrit une volonté infinie de fidélité

Enlisée dans un torrent de larmes.

 

Et enseveli par un départ calme

Vénus sur sa pierre lentement apparaît

Etourdie par le soleil d’été.

Imagination et fantaisie s’étaient jouées de moi.

Luxure d’un oasis irréel et mythique.

La femme sur sa roche volcanique

Emerveilla un instant, mon cœur.

 

© Titwill

06/11/2003

 

 

Toi que j'aime

 

Qui je suis vieux mais je t'aime
Toi mon amour qui m'a tant donné
Ta tendresse,ta gentillesse
Ton amour
Je voudrais par ce poème
Envahir ton coeur
Ton esprit
De bonheur
Nous deux c'est du sérieux
Toi et moi
Je sais tu est jeune
Et moi vieux
Mais notre amour est le même
Nos sourires aussi
Nos deux coeurs battent ensembles
Tu es merveilleuse
Et je t'aime
Souviens toi de ma souffrance

 

© Titwill

22/09/2003

 

 

Belle

 

Belle comme un doux et chaud rayon de soleil.
Comme une perle d,eau sur la tige d'une fleur,
Plus belle encore, que la plus bel arc en ciel.
C'est toi, mon amie, qui enflamme mon coeur.

 

Belle comme un bouton de rose léché, de rosée,
Comme une coccinelle posée sur une feuille.
Toutes les couleurs en moi, tu as su allumer
Et il n'y a que toi qui ravisse mon oeil.

Au fond d'une sauteuse,comme un bouquet garni.

 

Tu as su relever la fadeur de ma vie.
Pour toi belle maîtresse, je resterai le feu.
Qui réchauffe,fait cuir et me rend amoureux.

Belle comme un lever de soleil à l'aurore.
Sur les monts enneigés de blanc touchés par l'or.
Des rayon de cet astre tel dans un trésor
Tu es la pierre qui luit de l'ensemble ressort.

 

© Titwill

22/09/2003

 

 

Coeur déchiré

Du bonheur qui a jaillit au landau,
Il ne reste qu'un mince filet d'eau.
L'espoir fertile est envahi de sable;
 Pourquoi faut-il qu'arrive l'impensable ?
 
Mon cœur déchiré n'est plus que lambeaux
Un épouvantail pour les jours plus beaux.
Mon âme s'échappe comme un fantôme;
Et s'éparpille en myriades d'atomes.
 
Telle une flèche tirée du carquois,
Mon esprit perce les rires narquois.
Des mots trop durs soulèvent mes entrailles,
Cibles de feu que ma raison mitraille.
 
Les jours de joie ont quitté mon décor
La vigueur s’évapore de mon corps
Les yeux brûlés aux acides des larmes,
Je crains toute nouvelle qui alarme.
 
Pour délivrer mon esprit des tourments,
Je m’invente des rêves, je me mens.
Je suis une barque livrée aux vaques
De trop penser, je m’enivre et divague.
 
Je pense à celle qui m'a enfanté,
A son sourire nimbé de clarté.
Je refuse que s’éteigne sa flamme,
Je tends les mains pour retenir son âme.
 
Veuillez Dieu changer le cours du destin
Mon être fond en ces jours incertains.
Demeure près de moi, ma douce mère;
 Ma vie, sans toi serait bien trop amère.
 
Longtemps encore, berce-moi de ta voix
De la vie, ne quitte pas le convoi
Tu es reine, sous ta couronne grise
De ton sceptre, vaincre le mal qui te grise.

 

© Titwill

20/01/2004

 

 

 Mon coeur s'ouvre a toi

Si tu as l'âme d'un poète
Si tu te sens bien dans ta tête
Alors essaie de jardiner mon cœur
Pour que nous vivions dans le bonheur.


Pourquoi ai-je parfois le sentiment
Que notre amour fane doucement ?
J’aimerai tellement que cela cesse
Que nous nous donnions de la tendresse.

J’aimerai aussi savoir pourquoi
Pourquoi je ne peux vivre sans toi ?
Des fois, je fais une terrible erreur
Avec toi je ne vis plus, je meurs.

Et j'ai peur de mourir sans être aimé
Sans savoir que tu m'aimes ma bien aimée
C'est pourquoi je me demande souvent:
Mais quels sont tes profonds sentiments ?

Je suis un homme doux et fragile
J’ai besoin de sentiment subtil
Le temps est l’eau qui arrosera nos deux coeurs
Et s'il le faut, j’attendrai des heures et des heures.

Pour qu’enfin, j'entende ta voix sacrée
Me dire je t’aime avec sincérité
Nous devons connaître tous nos secrets, nos mystères
Pour que nous nous deux puissions voire la lumière.

Afin de vivre ensemble pour toujours et je te dis, à toi ma reine,
Nous fûmes un, nous fûmes deux, nous fûmes trois.
Alors, aime-moi comme je t'aime
Et notre vie sera notre plus beau poème...
 

© Titwill

26/01/2004