Poésies de Luna

  


Ma confession
Sensibilité
Matière grise
Sache que je t'aime

MA CONFESSION.......

A travers moi tu as réussi,
mais tu m'as tout pris,
Non aucune rancoeur,
Je te laisse ce bonheur,
Même si ce fut l'horrerur,

Pas une minute tu ne me laissais
et ce pour respirer
certes encore moins
aucune pour m'inspirer

Durant toutes ces années,
je fus ton pion
et ce à ta dispostion
A ton image tu m'avais façonnée
et tu ne me faisais que foncer
De ma liberté tu m'avais privée
et à cause de ma spontanéité,
De mon corps, tu avais pris possession,
Mais jamais, tu ne lui donnais satifaction

Fidélité ne fut pas ta devise,
mais jamais tu n'as voulu que l'on se divise
Chaque jour d'avantage, d'accusations tu m'accablais
et aussitôt me réconfortais.

Je ne fus que ton pantin,
et jamais tu ne mettais un frein,
La perfection, je ne l'étais point,
mais qui aurait pu te supporter sur tous les points

Combien de pardon ai-je pu t'accorder,
De toute façon je n'avais pas le choix,
que de marcher au son de ton violon

De tous tes désirs,
je ne cessais d'en finir
De mon coeur qui n'était que douceur,
Il en était devenu ton souffre douleur

Si ma vie fut un calvaire jamais mes ailes,
ne te furent infidèles,
De ma raison, tu en étais devenue
à faire une dérision

Mon esprit était devenu ton dépotoir
et très vite j'ai du refermer le tiroir
Ton seul but était d'être mon semblable
mais jamais tu n'as pu-être à la page

A quoi bon t'en vouloir
Pourtant j'en aurais le pouvoir,
Car de ma vie tu n'en n'avais fait qu'un carnage
A quoi bon regretter tout ce temps passé
car déjà tout s'est effacé

Peu de souvenirs,
Mais il me reste l'avenir
Qui déjà me sourit,
pour lui je me reconstruis,
car je sais que quelque part
m'attend mon nouveau nid.

11/10/2001
©Luna

Sensibilité

Mon coeur touché au coeur
de toutes ces cibles,
je fus d'une timidité indiscible
et ce torturée, jusqu'à l'impossible

Les larmes aux yeux
et ce avec mon air impassible,
je fus d'une fragilité invisible
car j'avais une volonté terrible

Ma vie fut glacée parfois
comme autant de photos
et parfois même jetée au fond d'une auto,
ma vie jouée et moi vivant le scénario

Sensibilité quand tu nous tiens,
sensibilité quand tu existes
à quoi bon, que l'on te résiste
sinon de faire en sorte
que jamais, l'on ne te transporte.

14/10/2001
©Luna

Matière grise....

Toi si longtemps bafouée
Toi ma matière grise, soudain tu viens m'éclairer

Comme si tu savais enfin
Retrouver ton chemin

Où tu te rappelles tout simplement
Que j’existe enfin
Pourquoi m’avoir échappée, durant ces années
M’avoir purement laissée tomber

Et pourtant je n’ai cessé
A maintes reprises de vouloir te rattraper
Mais à chaque fois
J’en étais empêchée, crois-moi

Ton retour soudain me trouble
Semant ainsi le trouble
A quoi bon essayer de comprendre
Je suis heureuse de te reprendre

Je redeviens et ce d’un seul coup
Le maître absolu, c'est tout
De ma matière grise
Toi qui avait été longtemps soumise

Je ne te demanderais jamais rien
Sinon qu’une seule chose, c'est certain
De rester sage
Afin que l’on continue à faire bon ménage.

15/10/2001
©Luna

Sache que je t’aime....

Je ne puis être exigeante
Sinon que tolérante
Sur ta route, je me suis posée
Et depuis ce jour
Tu me voues un amour
Et ce sans détour

Chaque jour qui passe
Renforce en moi cet amour
Et je le vis d‘avantage
Avec le plus grand des émois

Je sais, je t’ai transformé
Et ce d’une manière désordonnée
A quoi bon le regretter
Pardonne-moi cette opportunité

Mais sache que je t’aime
Long sera notre chemin
Et dès maintenant, donnons-nous la main
Laissons-nous conduire
Face à ce destin
Qui est le tien
Et en l’occurrence le mien

Sache que je t’aime
Et que rien
Jamais rien
Ne détruira ou perturbera
Le plus beau des destins.

Je t’aime et je t’aimerais

15/10/2001
©Luna