Poésies Loïc

 


A Michèle
Malheur
Haro sur l'indifférence
Les leçons de la vie
Dérision !
- - -

A Michèle

Mieux que mon autorisation,
tu as ma bénédiction !
Ces mots sont l'expression,
de ce que je crois avec passion.

Dans la froidure de l'hiver
L'amitié, tient chaud
Bien mieux qu'un cache misère
L'Amitié nous rend beau.

Dans un monde inhumain,
sachons tendre la main
Pour faire de demain
Un magnifique écrin.

Dans un monde qui agresse,
cherchons la sagesse
qui nous permettra toujours
de magnifier l'Amour.

Loin de vouloir paraître
Contentons nous, d'être.
En nous, sont des trésors
Valant bien mieux que l'or.

Réellement, tu m'as fait un beau cadeau,
L'envie et le besoin de jongler avec les mots.

Avec mon amicale affection.
Loïc

03/01/2001
©Loïc

Malheur

Malheureusement pour moi
Et à mon grand émoi
tous ces symptômes,
sont loin d’être des fantômes.

Réduisant à la portion congrue,
ce que je fus.
Me laissant mal fichu
et l’esprit confus.

Devant tant d’incompréhensions
Et subissant moults pressions
Je vis mal, ce moment
Comme beaucoup assurément.

Pourtant m’efforçant d’honorer cette humanité
qui contre vents et marées, fit partie de ma personnalité.
Je fais de belles rencontres
De belles âmes se montrent.

Quand à la recherche de la fraternité
Nous nous trouvons confronté
Aux erreurs de notre société
Et aux manques d’humanité

N’oublions pas que nous ne sommes
Rien de plus ni de moins que des hommes
Essayons de ne pas de juger
Même si nous nous sentons grugés.

De ces moments atroces
Sachons faire notre force
Plutôt que de s’énerver
Appliquons-nous, à éduquer

Refusant de se taire
Calmement, sans colère
Nous dirons bien haut
Où sont les défauts

D’une société inhumaine
Qui ne veut voir qu’elle mène
Droit vers le chaos
Car c’est bien là, le mot.

07/01/2001
©Loïc (le dahu)

HARO sur L’INDIFFERENCE !

La vie peut-être une longue errance
Quand ne sachant éviter cette maltraitance
Nous laissons à la souffrance
S’ajouter l’indifférence.

Toi, l’être humain
N’oublies pas que demain
Tu peux-être la victime
De ce que j’appelle un crime.

Dans ton monde serein
A ton plus grand chagrin
La maladie peut venir
Chamboulant ton avenir.

Si tu as ainsi que les trois magots
Caché sous les fagots
Ces facultés si belles
Qui rendent la vie réelle.

Tu auras, pauvre de toi
Pas beaucoup de choix
Cherchant désespérément un retour
A ton manque d’amour.

Voies au-delà des apparences
Ce qui fait la désespérance
Aujourd’hui et aussi demain
De celui qui est ton voisin.

Entends bien au-delà des mots
Ce qu’il exprime de ces maux
Parles lui, il en aura de la gratitude
Pour toi qui brise sa solitude.

Saches dès à présent
Refuser l’indifférence
Fais toi le héraut
De ce merveilleux cadeau.

08/01/2001
©Loïc (le Dahu breton)

Les leçons de la vie

Tout au long de ma vie
D’une multitudes d’instants, emplis
J’ai ouvert mon esprit
Et des leçons, appris.

Ne jamais faire à autrui
Ce que l’on nous fit
Qui au-delà des larmes
Aurait pu détruire notre âme.

Bien plutôt, voir et entendre
S’essayer à comprendre
Ne pas avoir peur
De côtoyer ce bonheur.

D’Être, sans calcul
Sans peur du ridicule
Celui qui tend la main
Pour apaiser les chagrins.

Tout en sachant, très bien
Que peut-être, le lendemain
Comme le ferait un chien
On vous mordra la main.

Qu’importe ce risque là
Qu’importe les dégâts
Si nous avons su donner
Un peu de notre humanité.

Il n’est pas interdit de croire
J’ai toujours bon espoir
Que celui qui a reçu
Ait un jour la main tendu.

Vers un autre, humain
Se trouvant dans le besoin
Perpétuant vers demain
Avec le même soin

Une chaîne magnifique
Certainement un peu magique
Cette superbe leçon
Notre capacité de dons.

12/01/2001
©Loïc (le Dahu breton)

Dérision !

Mal m'en a pris
Car sur les rotules
Tout cela s'est fini
J'en avais l'air,ridicule.

Raconté comme cela
En essai de poésie
la liste des dégâts
Paraît une hérésie.

N'ayant que l'humour
Comme seul médicament!
J'en pratique toujours
Les multiples tournants.

Pratiquant l'auto-dérision
sans aucune compassion
Je m'amuse de moi-même
Parfois, jusqu'à l'extrême

Quoi de plus risible!
Que ce dahu breton !
qui essaie, c'est visible
De relever le menton.

Tel un malheureux gnou
sous la mâchoire d'un lion
Je plie les genoux
Ce n'est pas une hallucination.

A tout petit pas,j'avance
Agrippé à ma canne
tout mon corps me lance
Et les gens cancanent.

regardez ce résidu d'homme
Comme il est comique!
Vert comme une pomme
il doit avoir la colique !

Hi ! Hi ! de la bêtise de mes contemporains, je ris !
Tant que je saurais rire, je serai vivant.
Après le sage de la montagne,
voici venir le sage de bretagne.

05/05/2001
©Loïc (le Dahu breton)